mardi 2 décembre 2008

Repos forcé

Depuis hier, je (Gigi) suis en "congé". Mon permis de travail est arrivé à échéance dimanche et le nouveau tarde à être délivré par les autorités fédérales. Aussi, mon boulot a préféré ne pas prendre de risque et m'a demandé de rester à la maison le temps que je reçoive le "ticket d'or". Fort heureusement, le système chez SOM est conçu de telle sorte qu'il est possible de ne pas travailler durant une certaine période sans pour autant être congédié définitivement. Mon dossier reste ouvert et ma place est gardée bien au chaud. D'autant que, aux dires de mes supérieurs, le travail que j'effectue est très apprécié. Autrement dit, rien de grave.

Néanmoins, d'après l'avocate en charge du renouvellement de nos permis de travail, les délais se prolongent de jour en jour. Ce qui ne devait être qu'une question de jours pourrait bien s'éterniser. Pas que je me plaigne de la situation ; c'est toujours agréable de rester à la maison le soir avec Antoine. Mais les heures que je n'honore pas chez SOM sont autant de dollars en moins sur ma paie (et je m'y plais bien à mon travail). C'est pourquoi notre avocate a envoyé une lettre à ma boîte car la législation a prévu ces délais administratifs : les ressortissants étrangers qui ont déposé une demande de renouvellement de permis de travail avant l'expiration de celui-ci bénéficient d'un statut temporaire équivalent à un renouvellement. Ce qui veut dire que, même si je n'ai pas le visa entre les mains, j'ai le droit de travailler au Canada en toute légalité.

Je vais donc profiter au maximum de ce répit. Tant qu'on me reconduit pas à la frontière...

1 commentaire:

Anonyme a dit…

oh!!! c dur d'etre une sans papier honnete qui plus est lol

Bisous

Sandrine