lundi 13 juillet 2009

Nouvelle job !

Bon, ça y est, j'ai trouvé du boulot. Du taff. Une job.

Pas de grosse surprise en fait, car je savais que la société DMR allait sans doute pouvoir m'embaucher. Faut dire qu'avec Réjean qui insiste à chaque fois qu'on le voit, et Jacques qui m'avait déjà fait une proposition l'année dernière, je savais à quoi m'en tenir.

J'ai tout d'abord rencontré Jacques, un consultant expérimenté avec qui j'avais travaillé à la CSST et au MFA, pour parler des différentes opportunités. Jusque là, aucun soucis, DMR souhaitait toujours m'employer. Seulement voilà, il fallait encore rencontrer les ressources humaines pour discuter salaire. Et c'est là que le bât blesse...

Car si je savais effectivement que mon salaire allait être revu à la baisse, comparativement à ce que je gagnais chez Adeon, je ne m'attendais pas à ce que ce soit d'autant. En fait, naïvement, je pensais même qu'on pouvait négocier, comme dans (presque) tout entretien d'embauche. Pour ma part, j'ai annoncé un souhait correspondant à une baisse de 15 à 22%, ce qui me paraissait raisonnable. Mais non, c'est pas moins de 30% de mon salaire que je vais perdre, et aucune objection à faire s'il vous plait. J'ai tenté de négocier le coup en demandant prime de compensation, ou semaine de congés supplémentaire, ou notes de frais (téléphone...) ou autre chose, mais rien n'y fait. "C'est comme ça, et pas autrement".

Histoire d'enfoncer le clou, on m'a même dit que mon diplôme ESC ne correspondait pas à une maîtrise québecoise, et que le diplôme INT ne changeait rien. Bref, un mastère spécialisé, Bac+6, c'est pas reconnu ici. Bon à savoir...

Tentant le tout pour le tout, j'ai demandé si je pouvais suivre une formation de mon choix à mon arrivée, mais idem, les services RH se sont montrés très réticents. "Si cela colle avec un futur mandat, alors peut-être". Enfin bref, aucune faveur, aucune compensation. Il va falloir jouer budget serré et changer un peu notre train de vie habituel.

Je commence a priori vers la mi-août. Je dis bien "a priori" car on m'a aussi fait comprendre qu'il était impossible de m'embaucher avant, tant qu'aucune affectation ne me serait appliquée. Sympa...

Bref, beaucoup d'éléments font que je pars avec un drôle d'a priori sur cette société, où je sens que les besoins et désirs de l'employé ne sont pas aussi écoutés qu'ils le prétendent. Cependant, je sais aussi que je risque de m'y plaire, car ils assurent des mandats sur la ville de Québec, et les personnes avec qui j'ai déjà travaillées sont très agréables. En résumé, l'ambiance sera sans doute très bonne, à condition de ne rien demander.

Enfin bon, vivement Cuba !

1 commentaire:

Anonyme a dit…

Toutes nos félicitations pour ton nouveau job!!
Reposez vous bien à Cuba!
Bisous.

Antoine.